 | Madame Cécile DUDON Au jour de mon départ de ce monde mortel, Faites-le savoir, sans l'ombre d'un doute, Qu'avec mon âme, ma douleur terrestre se déploiera.
Ne me parlez pas avec des lamentations, avec le refrain du chagrin, Car être piégé par l'illusion de la séparation, ah, voilà le véritable mal.
Lorsque mon cortège funèbre se déroulera devant vos yeux, Ne laissez pas le mot "séparation" échapper à vos lèvres dans des cris de deuil, Car à ce moment-là, mon âme trouvera ses liens destinés.
Voyez l'inclinaison gracieuse du soleil, le doux soupir de la lune, Dans leur déclin, ne voyez pas de perte, mais la promesse de l'aube à venir.
Bien qu'il puisse sembler descendre comme un coucher de soleil, En vérité, cela annonce l'ascension de l'aube.
La tombe, bien qu'elle apparaisse comme un rôle de confinement, Est en fait la libération de l'âme, sa libération éternelle.
Quelle graine, une fois tombée, n'a pas poussé et prospéré ? Pourquoi supposer que votre essence humaine ne renaîtra pas également ? -Rumi-
Mamoune, tu es partie bien tôt pour nous mais pour toi sans doute une vie meilleure t'appelait déjà.
Tu était la lumière, tu était l'oreille qui écoutait nos chagrins nos conneries, tu savais consoler alors que tu en avait le plus besoin, tu aimais les couleurs vives, tu était toi même les couleurs de l'arc en ciel et celle qu'on ne connaissait sans doute même pas, tu était l'épaule sur laquelle on posé nos tête lourdes de nos tourmants d'ici pas,tu ne t'ai jamais plainte, même avec ton caractère bien trempé tu restais attachiante, tu avais un sens de la justice inébranlable, tu étais d'une tolérance envers ton prochain peu importe d'où il venait, je remercie le cosmos de m'avoir fait connaître une femme comme toi, tu étais comme une maman et ton âme restera autour de nos jusqu'à prochaines retrouvailles incha'allah
Puisse Dieu, le cosmos, la nature, shiva ou autre t'apporter la paix et que tu sois avec les personnes qui t'ont sincèrement aimer de l'autre côté a écouter du Eddy Mitchell
" Tu aurais pu vivre encore un peu, Johnny... Salut, mon pote ! »
Sihem
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